I have always held that our joint negotiations to be effective must be conducted by one representative, French or English, I care not which,
I am sure you will excuse me adding those few lines, not with any intention of prolonging the controversy, but merely with the desire to make my meaning absolutely clear.
I have just received your telegram of this afternoon, on which I reserve any comments until I have received the letter which I observe is to follow it.
(Particulière.)
Cher Mr. Addis,
Believe me, &c. (Signed)
C. S. ADDIS.
(3.)
M. Homberg to Mr. Addis.
Banque de l'Indo-Chine, Paris, le 15 Septembre, 1908.
JE vous confirme le télégramme que je vous ai adressé ce matin et que vous aurez lu ainsi qu'il suit :--
"Notre Agent à Pékin s'est borné à réclamer des Chinois, de concert avec le vôtre, le maintien de l'option à 93, par conséquent aucune contre-proposition n'a été faite par nous.
Casenave télégraphie, au contraire, que ce sont les Chinois qui font aujourd'hui une contre-proposition à 91, et vous avez dû recevoir de Hillier un télégramme relatant cette contre-proposition. Je vous enverrai ce soir par la poste copie du télégramme de Casenave avec mon sentiment à ce sujet."
Nous n'avons fait aucune contre-proposition aux Chinois. Tout ce que j'ai télégraphié à M. Casenave c'est ce que je vous ai télégraphié, dit, et écrit à vous-même, à savoir que les banques de Paris exigeaient une marge de cinq points et demi et
que le prix d'émission maximum qui pût être envisagé était 99¼. La conclusion, facile à tirer, était qu'en cas de nécessité absolue nous pourrions sans doute transiger à 94, mais nous n'en prescrivions pas moins à M. Casenave de faire, de concert avec Mr. Hillier, tout ce qui serait possible pour obliger les Chinois à maintenir l'option à 93. M. Casenave nous dit qu'il n'a parlé à personne absolument de la possibilité d'une transaction à 94, et me demande par conséquent d'où peut venir l'information qu'on vous a donnée,
Quoiqu'il en soit, notre position est intacte-et ce sont au contraire, les Chinois qui nous proposent aujourd'hui 94; cette idée peut bien, étant donnée leur habitude du marchandage, leur être venue toute seule, alors surtout que le débat était entre 93
et 95.
Voici la dépêche de M. Casenave:
Nous vous informons que Mr. Hillier a télégraphié à Londres ce qui suit: Ministère Chinois des Communications a fait de nouvelles propositions, montant de l'emprunt 7,000,000l., pour une durée de trente ans, l'amortissement commençant la onzième année. Intérêts au taux de 5 pour cent pendant les quinze premières années et au taux de 4 pour cent pendant les quinze dernières. La première émission serait de 4,000,000l., livrable jusqu'au 10 Décembre; prix de cette émission, 94. La dernière émission serait de 3,000,000l. avant la fin de l'année prochaine sur la base indiquée par notre dépêche du 29 Août. Si vous consentez à abandonner l'option à 93, nous vous proposons de nous autoriser à faire une contre-offre définitive, sous la réserve d'acceptation immédiate, portant sur 7,000,000l., en une seule émission, 94 ferme, 4,000,000l., livraison Décembre. Les autres conditions à régler de manière à nous donner satisfaction, à l'exception d'une déclaration formelle relative au rachat immédiat du Chemin de Fer Hankéou-Pékin, déclaration à laquelle, à notre avis, les Chinois ne consentiraient pas. Relativement à tout ce qui précède, une opposition incessante révèle l'influence d'un fort parti Chinois favorable aux Belges et qui s'efforce de faire échouer les négociations ou, tout au moins, si l'affaire est conclue, d'empêcher que les fonds provenant de l'emprunt soient affectés au rachat du Chemin de Fer Hankéou-Pékin. Nous sommes du même avis que Mr. Hillier.
Ainsi que vous le voyez, cher Mr. Addis, la contre-proposition à 91 émane bien des Chinois. Bien qu'il me faille naturellement consulter à nouveau les établissements de crédit pour m'assurer que leurs dispositions n'ont point changé depuis l'autre jour, je pense qu'ils estimeront possible de traiter l'affaire à 94,
puisqu'une marge de cinq points et demi est réservée ainsi sur le prix d'émission à 99½; si, donc, il est absolument impossible de maintenir l'option à 93, on pourra sans doute faire cette concession aux Chinois, mais à la condition expresse qu'ainsi que l'indique Mr. Hillier, ce soit la totalité de l'emprunt de 7,000,000l. qui soit dès maintenant pris à 94, et que nous puissions émettre en une fois notre moitié sur le marché de Paris; c'est le seul moyen qu'une marge aussi étroite nous laisse un petit profit.
Il me semble en Mais la fin de la dépêche de Mr. Hillier me paraît grave. effet absolument indispensable que les Chinois indiquent dans le contrat l'affectation que recevra le produit de l'emprunt. S'ils ne veulent pas en particulier mettre dans le contrat lui-même que l'emploi en sera d'abord le rachat des obligations hypothécaires du Hankéou-Pékin, ils devront, à tout le moins, le spécifier nettement dans une lettre officielle séparée. Nous ne pouvons, en effet, absolument pas courir le risque qu'après s'être procuré ainsi 7,000,000l. sans stipuler à quoi ils les destinent, les Chinois fassent ensuite un arrangement quelconque avec la Société d'Etudes pour permettre à celle-ci d'échanger ses obligations hypothécaires contre d'autres.
Je suis convaincu que nous serons bien d'accord sur ce point et vous prie de me le confirmer par télégramme, afin que nous puissions envoyer des instructions identiques à nos représentants sur ce point qu'il est de toute importance de régler, avant même de voir s'il y a lieu de transiger, pour le prix, à 94.
Veuillez, &c. (Signé)
O. HOMBERG.
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I have always held that our joint negotiations to be effective must be conducted by one representative, French or English, I care not which,
I am sure you will excuse me adding those few lines, not with any intention of prolonging the controversy, but merely with the desire to make my meaning absolutely clear.
I have just received your telegram of this afternoon, on which I reserve any comments until I have received the letter which I observe is to follow it.
(Particulière.)
Cher Mr. Addis,
Believe me, &c. (Signed)
C. S. ADDIS.
(3.)
M. Homberg to Mr. Addis.
Banque de l'Indo-Chine, Paris, le 15 Septembre, 1908. JE vous confirme le télégramme que je vous ai adressé ce matin et que vous aurez lu ainsi qu'il suit :--
"Notre Agent à Pékin s'est borné à réclamer des Chinois, de concert avec le vôtre, le maintien de l'option à 93, par conséquent aucune contre-proposition n'a été faite par nous.
Casenave télégraphie, au contraire, que ce sont les Chinois qui font aujourd'hui une contre-proposition à 91, et vous avez di recevoir de Hillier un télégramme relatant cette contre-proposition. Je vous enverrai ce soir par la poste copie da télégramme de Casenave avec mon sentiment à ce sujet."
Nous n'avons fait aucune contre-proposition aux Chinois. Tout ce que j'ai télégraphié à M. Casenave c'est ce que je vous ai télégraphié, dit, et écrit à vous-même, à savoir que les banques de Paris exigeaient un marge de cinq points et demi et
que le prix d'émission maximum qui pût être envisagé était 994. La conclusion, facile à tirer, était qu'en cas de nécessité absolue nous pourrions sans doute transiger à 94, mais nous n'en prescrivious pas moins à M. Casenave de faire, de concert avec Mr. Hillier, tout ce qui serait possible pour obliger les Chinois à maintenir l'option à 93. M. Casenave nous dit qu'il n'a parlé à personne absolument de la possibilité d'une transaction à 94, et me demande par conséquent d'où peut venir l'information qu'on vous a donnée,
Quoiqu'il en soit, notre position est intacte-et ce sont au, contraire, les Chinois qui nous proposent aujourd'hui 94; cette idée peut bien, étant donnée leur habitude du marchandage, leur être venue toute seule, alors surtout que le débat était entre 93
et 95.
Voici la dépêche de M. Casenave:
Nous vous informons que Mr. Hillier a télégraphié à Londres ce qui suit: Ministère Chinois des Communications a fait de nouvelles propositions, montant de l'emprunt 7,000,0001, pour une durée de trente ans, l'amortissement commençant la onzième année. Intérêts au taux de 5 pour cent pendant les quinze premières années et au taux de 4 pour cent pendant les quinze dernières. La première émission serait de 4,000,000, livrable jusqu'au 10 Décembre; prix de cette émission, 94. La dernière émission serait de 3,000,000l. avant la fin de l'année prochaine sur la base indiquée par notre dépêche du 29 Août. Si vous consentez à abandonner l'option à 93, nous vous proposons de nous autoriser à faire une contre-offre définitive, sous la réserve d'acceptation immédiate, portant sur 7,000,0001, en une seule émission, 94 ferme, 4,000,0007, livraison Décembre. Les autres conditions à régler de manière à nous donner satisfaction, à l'exception d'une déclaration formelle relative au rachat immédiat du Chemin de Fer Hankéou-Pékin, déclaration à laquelle, à notre avis, les Chinois ne consentiraient pas. Relativement à tout ce qui précède, une opposition incessante révèle l'influence d'un fort parti Chinois favorable aux Belges et qui s'efforce de faire échouer les négociations ou, tout au moins, si l'affaire est conclue, d'empêcher que les fonds provenant de l'emprunt soient affectés au rachat du Chemin de Fer Hankéou-Pékin. Nous sommes du même avis que Mr. Hillier."
Ainsi que vous le voyez, cher Mr. Addis, la contre-proposition à 91 émane bien des Chinois. Bien qu'il me faille naturellement consulter à nouveau les établissements de crédit pour m'assurer que leurs dispositions n'ont point changé depuis l'autre jour, je pense qu'ils estimeront possible de traiter l'affaire à 94,
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puisqu'une marge de cing points et demi est réservée ainsi sur le prix d'émission à 991⁄2 ; si, done, il est absolument impossible de maintenir l'option à 93, on pourra sans doute faire cette concession aux Chinois, mais à la condition expresse qu'ainsi que l'indique Mr. Hillier, ce soit la totalité de l'emprunt de 7,000,0001. qui soit dès maintenant pris à 94, et que nous puissions émettre en une fois notre moitié sur le marché de Paris; c'est le seul moyen qu'une marge aussi étroite nous laisse un petit profit.
Il me semble en Mais la fin de la dépêche de Mr. Hillier me paraît grave. effet absolument indispensable que les Chinois indiquent dans le contrat l'affectation. que recevra le produit de l'emprunt. S'ils ne veulent pas en particulier mettre dans le contrat lui-même que l'emploi en sera d'abord le rachat des obligations hypothécaires du Hankéou-Pékin, ils devront, à tout le moins, le spécifier nettement dans une lettre officielle séparée. Nous ne pouvons, en effet, absolument pas courir le risque qu'après s'être procuré ainsi 7,000,0001. sans stipuler à quoi ils les destinent, les Chinois fassent ensuite un arrangement quelconque avec la Société d'Etudes pour permettre à celle-ci d'échanger ses obligations hypothécaires contre d'autres.
Je suis convaincu que nous serons bien d'accord sur ce point et vous prie de me le confirmer par télégramme, afin que nous puissions envoyer des instructions identiques à nos représentants sur ce point qu'il est de toute importance de régler, avant même de voir s'il y a lien de transiger, pour le prix, à 94.
Veuillez, &c. (Signé)
O, HOMBERG.
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